Si une majorité de l'électorat britannique soutient une sortie de l'Europe, l'exécutif européen, lui, se dit « quasi sûr » de parvenir à un accord avec le Royaume-Uni pour le maintien dans l'UE en février. Pourtant, Owen Paterson, ex-ministre de l'Agriculture et défenseur du Brexit, invite à « la création d'une nouvelle politique agricole hors des réglementations européennes ». Objectifs ? Permettre la croissance de l'économie rurale, éviter les contaminations végétales ou animales et doper la production locale. Autres arguments : l'octroi du marché des achats du gouvernement (2,4 Mrd£, 3,24 Mrd€) aux producteurs britanniques, la réduction des coûts de mises aux normes des abattoirs ou des réglementations d'hygiène, la diminution des importations et l'exportation de produits à forte valeur ajoutée. Pour Phil Hogan, commissaire européen à l'agriculture et au développement rural, quitter l'Europe aurait pour conséquence de menacer les rd ( rd de subventions allouées à la filière agricole et les 100 Mrd£ (135,35 Mrd€) supplémentaires à l'ensemble de l'industrie. « En quittant l'Europe, l'accès au marché européen engendrerait un co t supplémentaire. u-jourd'hui, la rande- retagne e porte plus vers l' rlande que vers la hine, le a-pon, le anada, la ussie, l' rabie aoudite et la orée du ud réunis. 'Europe pèse des e portations agroalimentaires du o aume- ni. » Ian Wright, directeur de la Food&Drink Federation, complète dans The Guardian qu'un « Brexit signifierait des années de chaos en raison de l'impossibilité de faire des affaires avec les Etats- nis et l'Europe sans passer par de nouvelles négociations ». Le référendum promis par David Cameron devrait avoir lieu à l'été.
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