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«Les pois sont concurrencés par d’autres cultures comme le colza ou le blé, dont la visibilité sur les prix est plus étendue, avec des positions traitées à trois ans », a indiqué Patrice Rialland acheteur chez Sanders, une entreprise spécialisée dans la nutrition animale, lors de la journée « Le pois est là ! » organisée à Rennes par l’Unip le 17 février. Il poursuit : « Avec l’actuelle rapidité des fluctuations de prix sur les matières premières, il faut réagir rapidement. Ce que les marchés à terme permettent ». Pour le pois, si les outils de couverture sur le marché à terme ne sont pas encore bien développés, l’indicateur de l’Unip permet une visibilité sur les prix futurs. Selon Patrice Rialland, « cette visibilité permet de réaliser des contrats entre les différents acteurs de la filière protéagineux, et de fixer leurs prix d’objectifs à terme pour les agriculteurs ». Ainsi, chaque maillon de la chaîne peut désormais fixer un prix du pois sur des périodes relativement éloignées et contractualiser. Ce qui devrait permettre à la filière pois d’accroître ses volumes, et ainsi de rendre l’utilisation de cette matière première plus compétitive pour les productions animales.
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