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Approvisionnement L’industrie demande l’ouverture des frontières aux anchois argentins

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Faute d’anchois dans les eaux françaises ou marocaines, les industriels demandent la suspension de la taxe qui frappe le poisson sud-américain aux frontières de l’Union européenne. Si le poisson pêché et transformé au Maroc bénéficie de l’exemption des droits de douane à son entrée sur le territoire communautaire, ce n’est pas le cas pour l’anchois argentin, qui subit une taxe douanière de 25 %. Les industriels répercutant cette taxe dans leurs prix, le marché de l’anchois en boîtes stagne depuis quelques années, notent-ils. La profession demande donc « d’exempter » les anchois argentins de cette taxe. « Cette dérogation pourrait être appliquée pour les 2 à 3 000 tonnes d’anchois argentins importés », explique Pierre Commere, secrétaire général pour les produits de mer à l’Association des entreprises de produits alimentaires élaborés (Adepale). Les industriels français transforment chaque année plus de 5 000 tonnes d’anchois dont 90 % proviennent, en principe, des eaux marocaines.

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