Le patron de Meralliance se déclare pour la TVA sociale. Pour Gilles Charpentier, le grand problème auquel son entreprise doit faire face est celui de la concurrence sur les charges de main-d’œuvre. « Il faut transférer une partie de cette charge sur l’ensemble de la production commercialisée en Europe, dit-il. Le principal est l’absence d’Europe. » Il a été président de la Fédération des entrepreneurs et entreprises de France (FEEF) de mars 2010 à mars 2012.
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