Abonné

Signes de qualité L’interprofession de l’ail veut valoriser davantage ses produits

- - 2 min

L’interprofession de l’ail mise sur les produits sous signes de qualité pour relancer la production d’ail, qui a plongé ces 20 dernières années, faute de valorisation suffisante. C’est ce qu’a indiqué l’Association nationale interprofessionnelle de l’ail (Aniail), lors d’une opération de promotion du produit devant la presse le 7 juillet.

La production de l’ail ayant régressé d’un tiers en 20 ans, l’interprofession cherche à lui redonner une rentabilité à travers une meilleure valorisation. « Tout ce qui va dans le sens de l’identification des productions convient à la filière de l’ail », a indiqué Christiane Pieters, présidente de l’Aniail, à l’occasion d’une opération de promotion destinée à la presse, à Paris le 7 juillet.
Après l’ail rose de Lautrec (IGP (1) et label rouge), l’ail blanc de Lomagne (IGP) et l’ail blanc de la Drôme (IGP), trois projets sont en cours. L’ail rose d’Auvergne est en cours d’instruction de label rouge et d’IGP. L’ail violet de Cadours (Tarn-et-Garonne) est en cours d’instruction d’AOC. Enfin un dossier d’IGP pour l’ail fumée d’Arleux (Nord) est porté par l’Aniail. « Je m’y rendrai bientôt pour le soutenir », a promis la présidente de l’Anail.
Dans les zones d’appellations, la culture de l’ail fournit 35 à 60% du revenu des exploitations spécialisées, pouvant apporter un complément appréciable à une production céréalière, a-t-elle ajouté.
(1) IGP : Indication géographique protégée.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.