La Cnaoc a regretté l’insuffisance des moyens mobilisés dans la loi de modernisation agricole pour atteindre les objectifs fixés, notamment pour améliorer la compétitivité des entreprises. Sa demande de mettre en place un dispositif de crédit d’impôt à l’export n’a pas été retenue. Elle a marqué sa préférence à la régulation des marchés plutôt qu’à la contractualisation : « La stabilisation des revenus des agriculteurs et des viticulteurs repose plus sur la régulation de l’offre et des marchés que sur la contractualisation », a estimé Pierre Aguilas. Le syndicat a encore déclaré que l’interdiction de vente au-dessous du prix de revient est sa « priorité absolue ». « Ces sujets relèvent aussi de la réglementation communautaire et nous attendons beaucoup de la réouverture du réglement sur la concurrence », a ajouté Pierre Aguilas. « Pour la viticulture, se pose notamment la question des interprofessions en matière de régulation des marchés et d’indication de prix », a-t-il poursuivi.
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