L’offre française de vin perd du terrain sur les marchés étrangers, a rapporté le 10 octobre l’agence de promotion alimentaire Sopexa, à partir d’une enquête menée auprès de 10 000 distributeurs à l’étranger. Ces distributeurs (importateurs, grossistes, cavistes) estiment pour 57% que leurs ventes augmenteront en volume. Mais pas tant en vins français qu’en vins d’Italie ou de pays émergents, tels le Chili. L’offre française bénéficie pourtant d’atouts, comme l’image, la qualité gustative, la consommation pour de grandes occasions et le développement durable. Mais d’une part, elle souffre de déficiences, comme le prix jugé trop élevé, et d’autre part elle n’est pas assez structurée, a indiqué François Collache, directeur du secteur des vins chez Sopexa. Une structuration signifierait que les différents segments de vins soient adaptés à leur cible, avec des prix modérés pour certaines qualités et des prix plus élevés quand c’est justifié. Mais « cela prendra des années », a ajouté François Collache.
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