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Fondée en 2016 à l’issue d’un « start-up weekend » Lab'O d'Orleans (Village by CA, French Tech), la start-up orléanaise Echogreen fait son entrée dans le monde des capteurs avec une idée originale : mesurer et qualifier le stress des plantes en captant les ondes électromagnétiques qu’elles émettent. « Cela fait 100 ans que l’on sait que les plantes émettent des ondes électro-magnétiques en condition de stress et que ces ondes sont différentes en fonction des facteurs de stress (hydrique, ravageurs…) », explique Philippe Lehrmann, l’un des quatre fondateurs de la société. « Jusqu’ici, il y avait peu de travaux sur ce sujet car les technologies ne permettaient pas de capter et valoriser suffisamment ces informations. Mais à partir de travaux plus récents de facultés étrangères, nous avons réussi à développer un capteur qui permet cette mesure ». |
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Grâce à une bourse French Tech et à l’appui de l’université d’Orléans, Echogreen a développé au printemps son premier prototype. Par la suite, Echogreen envisage d’abord de commercialiser le capteur en lui-même, sous un format économique et robuste et plutôt auprès d’instituts techniques (objectif mi-2018). Restez au courant en temps réel !Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
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Dans un second temps, la start-up veut constituer une base de données qui lui permettrait de construire un système expert. A terme, Echogreen se projette vers une commercialisation d’un service, plutôt que des capteurs eux-mêmes. Elle devrait se concentrer dans un premier temps sur des cultures à forte valeur ajoutée, tout du moins celles où l’économie d’un traitement est la mieux valorisée. « L’avantage avec notre capteur, c’est qu’en mesurant directement le stress sur la plante, c’est elle qui nous dit comment elle va », explique Philippe Lehrmann. En effet, dans le cas du stress hydrique, il existe déjà des capteurs capables de mesurer l’hygrométrie dans les sols, comme les tensiomètres, et d’en déduire le stress chez la plante. Mais cette technologie peut souffrir de biais dans la mesure ou dans le calcul de l’effet réel sur la plante. |
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