« Nous ne sommes pas capables d’appréhender le comportement des agriculteurs » suite à la réforme de la Pac, estime Luc Guyau, président de l’APCA, interrogé le 24 novembre sur les conséquences de la réforme de la Pac. « Il suffit de 5 à 10 % des agriculteurs pour changer la politique », résume le président des chambres d’agriculture. Prenant l’exemple de son exploitation, Luc Guyau explique qu’il a financièrement intérêt à ne pas prendre sa retraite mais à continuer pour bénéficier des aides, quitte à faire exploiter sa ferme par quelqu’un. « Notre capacité à gérer les DPU (droits à paiement unique) aura une incidence sur la production en terme quantitatif, souligne-t-il. L’un des aspects positifs peut être l’émergence d’une politique contractuelle ».
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