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PROMOTION L’UE fait un bilan de ses actions publicitaires en alimentation

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Un rapport de la Commission de Bruxelles montre que l’Italie est la première bénéficiaire des programmes de promotion des produits alimentaires européens cofinancés par l’Europe depuis trois ans. La France arrive au second rang.

L'Europe a dépensé 83 millions d’euros pour la promotion des produits agricoles et alimentaires sur le marché communautaire et 22,7 millions d’euros pour des programmes dans les pays tiers, entre 2001 et 2003. C’est ce que révèle un rapport, présenté le 5 avril, sur les actions d’information et de promotion ouvertes aux produits carnés, frais ou transformés, aux fromages et aux yaourts, aux huiles de table et d’olive ou encore aux boissons alcoolisées, aux fruits et légumes frais et transformés et aux produits à base de céréales.

FRUITS ET LÉGUMES

Les actions de promotion en direction des pays tiers touchent avant tout l’Amérique du Nord et le Japon qui sur 76 programmes acceptés ont été la cible de 15 et de 14 campagnes. Les programmes destinés au marché intérieur ont été raflés en grand nombre par nos voisins transalpins : sur 94 programmes cofinancés par Bruxelles, les Italiens en ont présenté 24, la France 13 et l’Allemagne 10. Les secteurs bénéficiaires de ces actions sont avant tout les fruits et légumes frais et transformés, les produits laitiers et les produits issus de l’agriculture biologique.

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CONTRIBUTION MINIMALE

A l’avenir, la Commission européenne souhaite renforcer la dimension européenne des programmes de promotion en soutenant prioritairement les actions multinationales. Elle entend aussi renforcer l’efficacité de ses actions d’information, notamment en finançant la totalité de certaines campagnes sur le marché intérieur. Mais si le taux de cofinancement doit être plus flexible, pour Bruxelles, il faut imposer une contribution minimale de l’organisation à l’origine de la demande. Elle propose un niveau de 20 % du montant. En revanche, la Commission ne souhaite pas changer la définition des thèmes et des produits éligibles même si, dans le courant de l’année, elle fera le point sur cette liste, sur la base des propositions de programmes, faites par les organisations professionnelles dans les États membres.