Abonné

L’UE réfléchit à mieux tenir compte du bien-être animal au niveau international

- - 2 min

L’Autriche a demandé, à l’occasion du Conseil de ministres de l’agriculture de l’UE le 10 octobre à Luxembourg, que soit rendu obligatoire le respect des normes de bien-être animal lorsque des institutions financières internationales (Banque mondiale, FMI…) mettent en place des plans d’investissement de capitaux dans les pays en développement. La Commission pourrait élaborer des lignes directrices ainsi qu’un programme de formation destiné à ces pays, estime l’Autriche. Cette proposition a été soutenue par de nombreuses délégations (Danemark, République tchèque, Espagne, Hongrie, Finlande, Grèce, Croatie, Lituanie, Chypre, France, Irlande, Luxembourg, Italie, Lettonie…). La Suède et le Danemark ont proposé que ce sujet soit discuté au sein de la plateforme européenne pour le bien-être animal qui est en train de se mettre en place. Le commissaire européen Phil Hogan s’est contenté de soutenir la proposition sur le principe mais n’a pas évoqué d’éventuels travaux de la Commission dans ce sens. Il a simplement rappelé que la Banque européenne d’investissement a mis à jour ses standards récemment et que les États membres disposent déjà de moyens de faire évoluer les choses via leurs agences nationales d’aides pour le développement.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Institutions
Suivi
Suivre