Abonné

L’UGPVB cherche à mobiliser les distributeurs autour de son « contrat d’avenir »

- - 2 min

L’Union des groupements de producteurs de viande de Bretagne (UGPVB) a expliqué lors de son assemblée générale, le 2 décembre, qu’elle peinait un peu à réunir les distributeurs autour de son « contrat d’avenir sociétal ». Il s’agit d’un cahier des charges par lequel les producteurs s’engagent à respecter des seuils planchers en matière d’environnement, de sanitaire, de bien-être animal et de social. Il vise à redonner confiance aux consommateurs et répondre à leurs attentes sociétales grandissantes. Charge aux distributeurs de mettre en avant un ou plusieurs aspects du contrat auprès des consommateurs. Les distributeurs n’ont pas encore donné leur feu vert. « Nous avons un peu de mal à les réunir », reconnaît Michel Bloc’h, le président de l’UGPVB. Leur participation est pourtant vitale.
Pour assurer la réussite de son contrat d’avenir sociétal, l’UGPVB a imaginé en parallèle la création d’un fonds qui serait abondé d’un prélèvement de quelques centimes par pièce de viande commercialisée respectant le contrat d’avenir. « Ce fonds pourrait représenter entre 50 et 100 millions d’euros par an », poursuit Michel Bloc’h. Une partie serait affectée à de la communication, l’autre partie reviendrait aux éleveurs pour soutenir les investissements nécessaires à leur compétitivité. Souhaitant que son projet ait une dimension nationale, l’UGPVB a associé la totalité des organisations de producteurs français. L’Union des groupements ne souhaite pas, en revanche, s’immiscer dans le débat face aux associations anti-viande. « C’est le rôle des filières animales de le faire, et de façon transversale », poursuit Michel Bloc’h.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

bien-être animal
Suivi
Suivre