Inchangé par rapport à 2013, le budget de l’installation représente au total environ 300 millions d’euros, a indiqué le 25 septembre le ministre de l’Agriculture. Sont considérés dans cette enveloppe les crédits budgétaires ainsi que les crédits sociaux et fiscaux. Concernant les dispositifs d’exonérations sociales et fiscales, ils sont évalués chacun à 50 millions d’euros. Et, s’agissant des deux principaux dispositifs du budget national, la DJA (dotation d’installation aux jeunes agriculteurs) et la bonification des prêts, le ministère a expliqué en préliminaire que les taux de cofinancement « évolution installation » passaient de 50 % en 2013 à 80 % à partir 2014. Ceci expliquant les évolutions d’autorisation d’engagement dans le projet de loi de finances 2014. Ainsi, alors que les budgets consacrés à la DJA et à la bonification des prêts représentaient en 2013 environ 50 millions d’euros chacun, soit une enveloppe globale de 100 millions d’euros pour chaque dispositif (cofinancement compris), le passage en cofinancement à 80 % fait que la partie budgétaire nationale est évaluée autour de 20 millions d’euros pour chacun. « C’est donc le même montant, a poursuivi le ministère. C’est le simple jeu des taux de cofinancement qui entraîne des modifications ». Par ailleurs, le Ficia (le fonds d’incitation et de communication pour l’installation en agriculture) récupère les 4 millions d’euros qui lui avaient été retirés en 2013, soit au total un montant de 11,5 millions d’euros. L’objectif des 6 000 installations aidées en 2014 est enfin maintenu.
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