France Nature Environnement (FNE) demande « aux producteurs de maïs et à l’industrie agroalimentaire de faire preuve de réalisme et de responsabilité, en optant dès aujourd’hui pour une rotation des cultures dans les régions touchées par la chrysomèle », un insecte ravageur du maïs. Dans un communiqué du 23 août, FNE constate qu’« aujourd’hui, les zones où les captures de chrysomèles explosent sont justement celles où la rotation imposée est la plus faible ». L’association rappelle une modélisation par les services de l’Etat, datant de décembre 2010, qui « conclut à l’explosion de la chrysomèle dès lors qu’on cultive du maïs plus de deux années consécutives sur trois ». FNE dénonce également la possible utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) comme solution au problème. Une position à l’opposée de l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM) qui « prône le recours aux OGM ». Dans sa démonstration, FNE se réfère à « une récente étude de l’Université d’Etat de l’Iowa » qui déjà « montre l’apparition de premiers cas de chrysomèles résistantes à la toxine produite par le maïs » génétiquement modifié.
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