« Nous sommes une société coloniale et nous n’avons pas l’habitude de vendre !, lance Marcus Pratini de Moraes, ancien ministre de l’Agriculture et président de l’association des exportateurs de viande. Nous sommes des producteurs de matières premières : notre objectif est de rentrer sur le marché de la valeur ajoutée. En clair, il s’agit d’augmenter la valeur ajoutée de notre production agricole. Contrairement à ce que l’on pense, nous n’avons pas l’intention d’envahir le marché européen avec de la viande à bas prix. Nous avons décidé d’opter pour des marchés de niche plus rémunérateurs. Par ailleurs, le gouvernement souhaite obtenir des réductions sur les taxes que nous payons sur nos exportations de viande bovine. Nos produits sont taxés à 200 %. Quel produit français rentre au Brésil avec 200 % d’imposition ?, s’interroge Marcus Pratini de Moraes. On ne comprend pas. Ici, le maximum de taxe douanière atteint 35 %.»
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