Laurent-Perrier a vu son résultat net part du groupe se replier de 6,9% à 20 millions en 2012-2013 (clos fin mars), en raison notamment d’une mauvaise récolte 2012 et de dépenses en communication exceptionnelles. Le second semestre a toutefois permis de dégager un résultat net de 13,3 millions en hausse de 9,2% sur l’année précédente. Le résultat opérationnel a, lui, reculé de 10,4% à 40 millions. Du côté des ventes, le chiffre d’affaires a progressé de près de 2% à 223 millions, dans un marché morose. La vendange 2012 a été mauvaise en termes de rendement, ce qui a pesé sur la marge en recul de 2,4 millions. Il a en outre accru de 17% ses investissements en communication et de développement de marque en raison du « bicentenaire de la Maison Laurent-Perrier ». Le groupe réalise désormais 75% de ses ventes à l’export, grâce à « l’exposition internationale de sa marque qui lui permet de progresser sur les marchés les plus dynamiques hors Europe », note le groupe. Il compte sur une bonne orientation de ces marchés dans les prochains mois, alors que les marchés européens resteront difficiles. Le groupe a réduit son endettement de 4 millions à 281 millions, soit 95% des fonds propres, une « situation financière saine qui lui permet de poursuivre ses investissements pour améliorer son efficacité opérationnelle ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.