Une étude de l’Inrae, du CNRS et de l’Institut Agro Montpellier, parue le 26 janvier dans la revue New Phytologist, avance une piste génétique pour assurer la performance des mélanges variétaux, « encore trop imprévisible ». Cela consiste à « identifier des zones du génome dans lesquelles la diversité génétique est significativement associée à la performance des mélanges (à la fois productivité et sensibilité à la maladie) », selon un communiqué de l’Inrae. Les chercheurs ont travaillé sur le blé dur. Leurs résultats confirment que les mélanges sont « en moyenne plus productifs et moins malades que les cultures mono-variétales ». Plus surprenant, une région de l’ADN sort du lot. Cet endroit précis du génome est responsable d’une baisse de performance des mélanges. Depuis une dizaine d’années, les surfaces cultivées en mélanges sont en forte augmentation en France, avec par exemple une forte progression pour le blé tendre : alors que seulement 1 % de la sole nationale était cultivée avec des mélanges en 2007, cette proportion s’élevait à 12 % en 2019, d’après le communiqué.
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