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Négociations agricoles de l’OMC Mettre à profit la pause de l’été...

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Le président des négociations agricoles de l’OMC a demandé aux pays membres de mettre à profit la pause estivale (de début août à mi-septembre) pour fournir les renseignements qui permettront au secrétariat de l’organisation de compiler les données censées concrétiser un éventuel accord à l’issue du cycle de Doha.

L’objectif de l’ambassadeur de Nouvelle-Zélande, David Walker, qui préside les négociations agricoles de l’OMC est de poursuivre à la rentrée les travaux engagés il y a un an sur les données et « modèles », c’est-à-dire les formulaires vierges ou tableaux présentant de façon détaillée les engagements qui doivent être pris à l’issue des pourparlers du cycle de Doha .

Quelques consultations sur le fond

M. Walker a également donné des informations, le 9 juillet, sur les consultations qu’il a organisées avec certains membres sur deux dossiers de fond en suspens : le mécanisme de sauvegarde spéciale (qui doit permettre aux pays en développement de relever temporairement leurs tarifs pour faire face à des poussées des importations ou à des baisses des prix) et la simplification des droits de douane.
A cette occasion, les pays émergents du G-20 ont de nouveau estimé que les travaux sur les données et « modèles » ne devaient pas retarder les discussions de fond sur les questions qui n’ont pas été réglées par le projet de compromis (les « modalités ») de décembre 2008 (1). D’autres membres de l’OMC considèrent en revanche que ces travaux techniques doivent être menés en priorité, afin de gagner du temps au moment où interviendra un éventuel accord global sur les « modalités » en suspens.
Les négociations agricoles du cycle de Doha ont débuté en novembre 2001.

(1) Voir n° 3260 du 12/07/

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