Abonné

UE/Russie Moscou crée ses propres critères de risques liés à la vache folle

- - 2 min

La Russie a communiqué récemment aux Etats membres de l’UE une nouvelle classification, différente de celle de l’OIE, pour les risques liés à l’encéphalopathie spongiforme bovine. Elle a également regretté que les entorses sanitaires constatées par ses inspecteurs en Europe soient la règle et non l’exception.

Le Portugal et le Royaume-Uni font toujours partie des pays à risque élevé d’ESB et l’Allemagne, la France, l’Espagne, l’Irlande et l’Italie restent sous contrôle étroit selon les informations communiquées par les services vétérinaires russes à l’Union européenne. Du coup, selon qu’elles sont désossées ou pas et selon les pays de l’UE, certaines catégories de viande bovine ne pourront pas être exportées vers la Fédération russe ou bien elles devront faire l’objet de tests.
Par ailleurs, comme l’année dernière, Moscou ne compte pas relâcher la pression sur les exportateurs européens de viande. D’autant que, selon elle, le résultat des inspections sanitaires menées en 2009 est loin d’être satisfaisant : plus de 300 entorses aux règles sanitaires russes, concernant plus de 5000 tonnes de viande, ont été constatées par les experts russes. L’Allemagne, l’Espagne, la France, la Lettonie sont les principaux pays pointés du doigt.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.