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Epicerie Nestlé France va supprimer 400 postes d’ici fin 2020

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Les services administratifs au sein de Nestlé France vont voir leurs effectifs se réduire considérablement au cours des trois prochaines années avec la suppression de 400 postes.

« Chacun se verra proposer un poste » dans l'entreprise, a déclaré le 26 janvier à l'AFP Pierre-Alexandre Teulié, l'un des directeurs généraux de Nestlé France, qui emploie au total environ 13000 personnes. L’entreprise va « lever le pied sur les embauches » pour parvenir à proposer un reclassement aux personnes concernées, a-t-il ajouté. « Nous voulons gérer cette transformation sans licenciements », a-t-il insisté. Pour expliquer cette décision, il a expliqué que « beaucoup de tâches administratives et support sont touchées par l'informatisation, la numérisation, la simplification ».

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« Sur ces 400 suppressions d'emplois annoncées, 300 sont déjà identifiées dans la structure. Elles concerneront à 80% le siège » de Nestlé France, à Noisiel (Seine-et-Marne), « et les sites supports (Auzainvillliers, Bron, Garons) mais les usines verront également le volume d'emploi de leurs fonctions support fortement diminuer puisque 10% de leur effectif support seront supprimés », souligne l'intersyndicale CFE-CGC, CFDT, CGT, Unsa, CFTC et FO.

En novembre, Nestlé France avait annoncé le regroupement d'ici à trois ans de l'ensemble de ses sièges sociaux dispersés en région parisienne (ceux de dix entreprises, dont Nestlé France, Nespresso, Nestlé Waters et Purina) sur un site unique à la Porte de Versailles, dans le sud de Paris. La filiale du groupe suisse négocie par ailleurs un plan de départs volontaires dans le cadre du projet de fermeture du centre de recherche en dermatologie Galderma, situé à Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes) et qui emploie 550 personnes.