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NGT : la présidence hongroise insiste sur sa méthode de négociation

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« Nous ne voulons pas enterrer le dossier des nouvelles techniques de sélection génomiques (NGT) mais le canaliser. C’est la raison pour laquelle nous avons lancé de nouvelles questions pour sortir de l’impasse », a assuré le 7 octobre le ministre hongrois de l’Agriculture, István Nagy. Venu présenter aux eurodéputés, avec un certain retard, les priorités de la présidence hongroise du Conseil de l’UE en matière d’agriculture pour le second semestre, il a défendu le nouveau texte mis sur la table qui remet largement en cause les discussions menées jusqu’à présent entre les États membres. Plusieurs ministres de l’Agriculture ont demandé, au contraire, de progresser sur la base du texte de février 2024 soutenu par 17 pays. De son côté, le Parlement européen a déjà adopté une position qui prévoit notamment un étiquetage des NGT (quelle qu’en soit la catégorie). Lors du Sommet international des produits sans OGM 2024, qui s’est tenu le lendemain à Francfort, la présidence hongroise mais aussi le ministère fédéral allemand de l’Agriculture ont indiqué vouloir parvenir à un compromis qui garantisse un étiquetage cohérent, la coexistence et la traçabilité des NGT. Le ministre István Nagy s’est dit convaincu que le principe de précaution devait être appliqué.

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