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Nouvel appel des professionnels européens à accéder « aux derniers outils de sélection végétale »

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Les nouvelles techniques de sélection végétales, que l’UE hésite encore à considérer comme des OGM, « ne sont pas un luxe, mais une nécessité urgente pour la vitalité de l’ensemble du modèle agricole de l’UE, qui s’efforce d’accroître la durabilité », a affirmé le secrétaire général des organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca), Pekka Pesonen, à l’occasion d’une conférence organisée le 19 novembre à Bruxelles par le Copa-Cogeca et Euroseeds (semenciers européens) sur l’innovation en matière de sélection végétale. Pour rester compétitifs, les sélectionneurs européens doivent pouvoir accéder le plus rapidement possible aux derniers outils de sélection végétale, ont appelé les organisateurs. Aujourd’hui, l’Europe est en retard dans le domaine, les principaux pays publiant des études sur ces sujets étant la Chine et les États-Unis avec, loin derrière eux, le Japon, l’Allemagne, la Corée et la France.

Dans son discours d’ouverture, le ministre finlandais de l’Agriculture, Jari Leppä, a souligné que « les nouvelles techniques de sélection végétale peuvent nous donner des plantes qui s’adaptent plus rapidement aux changements climatiques », espérant que « le pacte vert européen » que prépare la Commission « tiendra compte du premier maillon de la chaîne alimentaire qu’est la sélection végétale ». Les États membres de l’UE ont adopté une déclaration dans laquelle ils appellent la prochaine Commission européenne à présenter une étude sur les options de l’UE pour actualiser la législation existante en matière de biotechnologies végétales d’ici le 31 décembre 2020 et à présenter une proposition législative si nécessaire (1).

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(1) Voir n° 3715 du 04/11/2019