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Nouvelle-Calédonie : une alimentation « fortement tributaire des importations »

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Alors que la Nouvelle-Calédonie est appelée à voter le 4 novembre dans le cadre du référendum d’autodétermination, la question de l’approvisionnement alimentaire de l’île est une des dimensions du débat. Cette dernière reste « fortement tributaire des importations », rappelle la Davar (direction des affaires vétérinaires, alimentaires et rurales) dans son « mémento agricole 2017 ». En produits frais, le taux de couverture de la production locale atteint 28,4 % avec des disparités selon les filières. Celui-ci se situe autour 61 % pour les fruits et les légumes et l’île est quasiment autosuffisante en crevettes et œufs. Au contraire, ce taux est plutôt faible en céréales (23 % en 2017) malgré une remontée ces dernières années, et en viandes (33 %). Dans cette dernière, la filière porcine tire l’ensemble (80 % de production locale) alors que l’île produit très peu de volaille (8 %). Le taux de couverture global de la Nouvelle-Calédonie s’abaisse à 13,5 % si on y inclut les produits transformés, en légère augmentation ces dernières années. « Sauces tomates et légumes congelés font perdre 30 % au taux de couverture des légumes frais », note la Davar, quand les jus font de même (-11 %) pour les fruits frais.

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