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Biotechnologie Novolyze à la recherche de 2 M€

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Après une première levée de fonds en 2015 pour un montant de 900 000 euros, Novolyze se lance dans une nouvelle recherche de financement. « Nous avons commencé notre recherche de fonds en janvier pour un montant visé de 2 millions d’euros », indique Karim Franck Khinouche, président de la start-up Novolyze, basée à Dijon), active sur le marché des biotechnologies et de l’agroalimentaire. « Une partie de ce montant, soit 500 000 euros, sera levée en mars en equity crowd funding sur la plate-forme Anaxago, comme pour la première levée de fonds », poursuit le président. Les investisseurs historiques bénéficient d’une priorité pour souscrire, la start-up cherchant aussi à attirer un ou deux fonds de capital-risque.

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Le capital de Novolyze, dont l'offre repose sur "le développement et la fabrication industrielle de germes modèles non-pathogènes mimant le comportement des pathogènes alimentaires (salmonella, listeria…)", est aujourd’hui réparti entre le fondateur Karim Franck Khinouche (80 %), un véhicule d’investissement regroupant 180 investisseurs et quatre entrepreneurs privés des secteurs agroalimentaire et informatique via des holdings patrimoniales. L’entreprise, qui ne veut pas dévoiler son chiffre d’affaires, indique que 2016 a été marqué par la commercialisation d’une « gamme de germes modèles innovants » qui s’est déjà traduite par « la signature de contrats significatifs avec des acteurs majeurs de l’industrie agroalimentaire. » La start-up parie notamment sur « l’entrée en vigueur de plusieurs réglementations internationales en matière de sécurité des aliments, notamment le Food Safety Modernization Act (FSMA) aux Etats-Unis. » En 2017, Novolyze lancera « des nouvelles souches de germes modèles », diversifiera ses activités sur « de nouvelles familles de produits alimentaires et de nouveaux procédés de décontamination » et déploiera « une nouvelle solution connectée permettant de vérifier l’efficacité des procédés agroalimentaires en temps réel. »