Dans un communiqué du 21 mars, le Snia (fabricants d’alimentation animale) « alerte sur le besoin de soutenir l’activité et la compétitivité des fabricants d’aliments » face à l’accélération de la flambée des matières premières, du fait de la guerre en Ukraine. Le même jour s’est tenue une réunion sur la mise en œuvre de l’aide de 400 M€ pour les élevages fortement dépendants des achats d’aliments, dans le cadre du Plan de résilience. « Le Snia travaille à des propositions de fonctionnement afin que le dispositif bénéficie aux éleveurs de manière rapide et efficace », déclare son président François Cholat, cité dans le communiqué. Outre le rappel de sa demande d’assouplissement des règles de transport, le syndicat demande une aide face aux « incertitudes » en filières sans OGM et bio : arguant d’une « visibilité très limitée à court terme », le Snia souhaite « accroître le besoin en fonds de roulement », « assurer le financement des entreprises » et « garantir un soutien bancaire dans les mois à venir ». « Le prix de l’aliment porc, qui a déjà grimpé de 30 %, va, selon les experts, afficher une nouvelle hausse de 30 % », illustre de son côté Culture Viande dans sa lettre du 17 mars. « De nombreux pays dont l’Espagne ont […] alerté sur leur stock d’alimentation animale qui ne dépasse pas quinze jours », prévient la fédération de l’abattage-découpe.
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