« Nous avons fait un état des lieux de l’OCM. La filière a rappelé l’importance du suivi des négociations. Et si les négociations tournent mal, elle a recommandé de ne pas se précipiter à signer fin décembre comme le souhaite la Commission européenne », précise Jérôme Despey, président du conseil spécialisé « vin » de Viniflhor, à l’issue du conseil du 14 novembre. Les positions de la France ont peu évolué, selon Viniflhor. Le refus de libéraliser les droits de plantation est une priorité pour la France mais il n’y a pas de front uni des Etats membres sur ce sujet, précise l’office. Pour ce qui est des enveloppes nationales, de nombreuses demandes d’élargissement des mesures éligibles ont été formulées (prévention et risque de crise, prise en charge des sous-produits, éventuelle aide au moûts). Plusieurs Etats membres demandent une forme de découplage. Concernant l’étiquetage des vins et la mention du cépage, le cadre proposé est proche du statut actuel des vins de pays (forme de certification et traçabilité) mais sans lien avec une entité géographique. Pour l’enrichissement, des adaptations techniques, un maintien de la chaptalisation et une forme d’aide aux moûts, sont encore possibles.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.