L’ambassadeur kenyan auprès de l’OMC, Stephen Karau, a été chargé de présider les négociations agricoles menées au sein de l’organisation, le consensus sur son nom intervenu le 7 avril entre les pays membres mettant fin à un blocage qui datait du départ, en janvier, de son prédécesseur à ce poste, le Néo-Zélandais Vangelis Vitalis, reparti à Wellington.
Depuis, le groupe des pays latino-américains et celui des pays asiatiques étaient en opposition sur le choix du nouveau président des négociations agricoles. Celles-ci sont jugées particulièrement sensibles, portant sur un secteur qui pourrait faire de plus l’objet de décisions lors de la 11e conférence ministérielle de l’OMC prévue du 11 au 14 décembre à Buenos Aires.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Elles devraient reprendre le 26 avril à Genève, après que le nouveau président ait procédé à des consultations.
Toutefois, la position des États-Unis en ce qui concerne les pourparlers commerciaux multilatéraux n’est toujours pas claire. Le Sénat américain doit encore confirmer la nomination, par Donald Trump, de Robert Lighthizer en tant que représentant pour le commerce (USTR). Et le poste d’ambassadeur américain auprès de l’OMC est encore vacant.