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Recherche Onze programmes sur le blé tendre « financés par les semences de ferme »

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Le Gnis (Groupement national interprofessionnel des semences et plants) annonce 11 nouveaux programmes de recherche sur le blé tendre, représentant 3 M d'euros « financés par les semences de ferme ». D'autres espèces sont visées, notamment l'orge et le blé dur.

«CE financement de 3 millions d'euros vient renforcer l'obtention variétale en blé tendre », souligne un communiqué le 9 juillet. Il est issu du FSOV (Fonds de soutien à l'obtention végétale), alimenté par les obtenteurs à partir d'une redevance perçue sur la récolte des agriculteurs utilisateurs de semences de ferme provenant de nouvelles variétés protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV).

Par ailleurs, le projet d'investissement d'avenir Breedwheat bénéficie d'un soutien de 400 000 euros. L'ensemble de ces programmes de recherche « mobilise des organismes de recherche nationaux et internationaux pour œuvrer à l'amélioration des variétés en faveur d'une agriculture durable et productive encore plus respectueuse de l'environnement », explique le Gnis.

Extension à toutes les céréales à paille

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Avec l'extension de la CVO (Cotisation volontaire obligatoire) à l'ensemble des céréales à paille, le FSOV pourra financer dans deux ans des programmes de recherche qui concerneront d'autres espèces, comme par exemple l'orge et le blé dur, appuie le communiqué. Cela fait suite à un accord interprofessionnel le 14 juin 2013. Dans ce cadre, les obtenteurs ont accepté de verser 15 % de leur rémunération pour alimenter le fonds, rappelle le communiqué.

Depuis sa création en 2001, le FSOV soutient le développement de travaux collectifs par le financement de 63 programmes de recherche sur les axes suivants : adaptation au milieu, maladies et ravageurs, qualité technologique et valorisation des intrants. « Le partenariat de ces programmes de recherche est riche car ils impliquent tous les sélectionneurs de blé tendre, les unités de recherche publique (Inra, CNRS…) et les instituts comme Arvalis - Institut du végétal », estime le Gnis.