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Ours : après une attaque en bergerie, la FNO pointe un « problème de sécurité publique »

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À Lançon (Hautes-Pyrénées), « une attaque d’ours est survenue en plein cœur [d’un] bâtiment d’élevage, à 50 mètres des premières habitations », indique la FNO (éleveurs d’ovins, FNSEA) dans un communiqué le 26 avril. D’après le syndicat, cette attaque est survenue dans la nuit du 22 au 23 avril ; « l’ours a forcé la porte d’une bergerie, et tué un jeune bélier pour le manger à l’extérieur ». Toutefois, « cette prédation ursine n’est pas encore confirmée par les services de l’État », ajoute la FNO, pour qui « les traces, les poils, les empreintes et la manière dont la carcasse est dévorée ne laissent pas de doute ». Cité dans le communiqué, le responsable du dossier ours à la FNO, Franck Watts, estime que la présence de l’ours pose un « problème de sécurité publique », l’attaque ayant eu lieu « à quelques pas des habitations et dans un lieu très fréquenté par les usagers de la montagne ». La FNO demande une généralisation de l’effarouchement renforcé « à l’ensemble des zones de présence des ours afin de leur apprendre la crainte de l’Homme ». Expérimenté depuis 2019, l’effarouchement renforcé a été jugé illégal par le Conseil d’État dans une décision du 4 février (1), qui ne porte pas sur l’effarouchement simple.

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