Abonné

Unip Paris a des alliés européens pour reconduire l’aide protéagineuse de 55 euros

- - 2 min

La France a des pays alliés dans l’UE pour peser en faveur d’une reconduction de l’aide protéagineuse de 55 euros /hectare, a indiqué Pierre Cuypers, président de l’Union nationale interprofessionnelle des protéagineux (Unip), le 29 septembre, lors d’un point avec la presse spécialisée sur la campagne protéagineuse 2010/11.

L’aide protéagineuse de 55 euros /hectare n’est pas soutenue que par la France à Bruxelles. « Jusque là, il est prévu que l’aide prenne fin avec la récolte 2011, mais si la Communauté considère qu’il faut développer les cultures de protéagineux, elle maintiendra, voire renforcera cette aide couplée (à la production) », a signalé Pierre Cuypers, président de l’Unip.

Une réunion de soutien à Bruxelles le 5 novembre

« La partie n’est pas facile, mais elle n’est pas perdue ». La France « a la chance de ne pas apparaître une fois de plus comme demandeuse du maintien des aides ». Ce dossier est en effet soutenu par l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Danemark et l’Autriche, a souligné le président de l’Unip. Le Copa (Comité des organisations professionnelles agricoles de l’UE) tiendra une réunion de soutien aux cultures protéagineuses le 5 novembre à Bruxelles.
Les surfaces protéagineuses françaises (pois, féverole, lupin) ont quasiment doublé, passant de 201 000 hectares en 2009, à près de 392 000 hectares en 2010, grâce au complément de prime de 100 euros par hectare apporté par l’État français. Cette reprise des surfaces s’explique aussi par les progrès de la sélection variétale, a exposé Isabelle Chaillet, agronome chez Arvalis, avec la mise au point récente de trois variétés de pois résistantes au froid, tandis que deux autres nouvelles sont dans les cartons des semenciers.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

protéagineux
Suivi
Suivre