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On passe moins de temps par chèvre qu’en 2001 mais on ne travaille pas moins

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En Nouvelle-Aquitaine, Vendée et Maine-et-Loire

Les « Bilans travail » sont en cours de réactualisation dans le réseau Nouvelle-Aquitaine, Vendée et Maine-et-Loire. Alors que le travail d’astreinte (traite, alimentation, mises bas…) atteignait en moyenne 13 heures par chèvre par an en 2001, il ne représente plus que 10 h 50 aujourd’hui. La mécanisation de la distribution y est pour beaucoup.

Les troupeaux se sont agrandis

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En 2001, ce même travail d’astreinte représentait 7 h 30 par jour soit 1 370 heures par an. En 2019, il est de 9 h 10 par jour (1 668 heures/an). Alors que l’on a réussi à réduire le temps d’alimentation de 40 minutes, le temps journalier de traite a augmenté : on est passé de 3 h 20 à 4 h 15. La raison ? Les troupeaux se sont agrandis. Et même si la plupart des élevages caprins se sont équipés et/ou ont simplifié leur distribution alimentaire, il semblerait que le temps de traite soit moins incompressible par exemple.