Des scientifiques britanniques et australiens ont amélioré une technique de protection des cultures actuellement en développement, appelée spray à ARN, grâce à une association avec des nano-particules d’argile. Comme Agra Presse l’expliquait en mai, l’utilisation d’ARN interférents en spray permet de modifier l’expression des gènes (des plantes ou des agresseurs) sans modifier l’ADN, comme c’est le cas pour le maïs Bt par exemple. Jusqu’ici, le développement de la technologie, sur laquelle travaillent entre autres Monsanto et Syngenta, se heurte notamment à des problèmes de durée d’efficacité. Publiée dans Nature Plants le 9 janvier, l’étude montre qu’une association ARN-nano particules permet une efficacité pendant « au moins vingt jours ». L’application étudiée consiste à modifier l’expression des gènes d’une plante, pour lutter contre l’agression d’un virus.
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