La Fnams est particulièrement concernée par la question des « usages mineurs » dans le domaine phytosanitaire. Elle se heurte à la directive phytosanitaire en vigueur (91/414) qui continue de limiter le nombre de produits autorisés, ce qui pose d’énormes difficultés aux multiplicateurs de semences, d’autant que les firmes phytosanitaires ne sont pas enclins à déposer des demandes d’homologation pour les « usages mineurs » sur porte-graine. De plus, la réinscription au niveau européen des matières actives va obliger chaque firme à refaire homologuer ses produits commerciaux dans les quatre ans suivant l’inscription européenne. « Nous sommes favorables à l’homologation des produits commerciaux au niveau européen», insiste Robert Pellerin, ce qui simplifierait les procédures et réduirait les coûts. La Fnams va publier bientôt un document qui récapitule tous les produits autorisés en usages mineurs. Il est actuellement en attente d’une validation par le service de la protection des végétaux du ministère de l’Agriculture.
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