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Plan eau : les OPA majoritaires veulent être associées à sa déclinaison « concrète »

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À la suite de la présentation du Plan eau par le gouvernement le 30 mars, la FNSEA, les Jeunes agriculteurs, la Coopération agricole, les chambres d’agriculture et les Irrigants de France ont demandé à être « pleinement associés à la déclinaison concrète du Plan eau, aux différentes échelles » territoriales, d’après un communiqué de presse du 4 avril. Par ailleurs, ces organisations professionnelles agricoles (OPA) « ont salué l’annonce du ministre de l’Agriculture qui assure la stabilisation des prélèvements globaux pour l’agriculture », qu’elles estiment « indispensable pour protéger la capacité de production de la ferme France face au changement climatique ». Selon Sébastien Windsor, président de Chambres d’agriculture France, cette stabilisation « est une reconnaissance du travail déjà effectué par les agriculteurs ». Il s’inquiète toutefois de ce qu’il reste des territoires « où l’absence de volumes supplémentaires » pose « un vrai problème ».

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Par ailleurs, les OPA appellent à « rapidement simplifier et sécuriser » les cadres législatifs et réglementaires qui entourent la réutilisation des eaux usées traitées, les ouvrages de stockage existants, ainsi que les nouveaux projets d’hydraulique. Concernant ces derniers, Eric Frétillère, président d’Irrigants de France, attend en outre des « précisions chiffrées » sur les engagements du gouvernement. Les organisations agricoles citées estiment également « insuffisantes » les enveloppes annoncées dans le cadre du Plan eau, et préviennent qu’elles « seront parallèlement très vigilantes à toute velléité d’augmentation de redevances aux agences de l’eau tant pour les agriculteurs que pour les industriels de l’agroalimentaire ».

Les OPA estiment les enveloppes annoncées « insuffisantes »