Au Space, Sanders a annoncé le lancement en décembre 2024 de solutions et services « décarbonants » en élevage porcin. Le fabricant d’aliments forme à cet effet une cinquantaine de technico-commerciaux en porc. Il va par ailleurs étendre l’affichage de l’empreinte carbone de l’aliment en vrac à cette espèce (ainsi qu’aux volailles et au lapin) d’ici à la fin de l’année. Cette information a débuté en mai 2024 sur les livraisons en vrac d’aliments pour ruminants. Cet indicateur exprimé en kg équivalent CO2 par tonne d’aliment prend en compte la production des matières premières, leur transport jusqu’à l’usine, la fabrication et le transport jusqu’à l’élevage. Les matières premières ont un poids majeur dans l’empreinte carbone de l’aliment composé. Sanders met en avant la constitution d’une filière française de soja, par conséquent considéré comme « non déforestante », disposant de trois sites de transformation partagés avec des coopératives : Oléosyn Bio (avec Terrena dans les Deux-Sèvres), Sojalim (avec Euralis dans les Hautes-Pyrénées) et une usine Aliane (avec Vivescia dans les Ardennes). D’après le dossier de presse distribué au salon, l’importation d’environ 100 000 tonnes de graines de soja est évitée.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.