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Positions « figées » des États membres

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« Nous allons tout faire pour trouver avant la fin juin un accord sur les perspectives financières », a déclaré le 12 janvier Jean-Claude Juncker, le Premier ministre luxembourgeois, qui présentait au Parlement européen le programme de la présidence de l’Union pour le premier semestre de cette année. « Mais je ne me fais pas d’illusions : les États membres se sont enfermés dans des positions à ce point strictes et figées qu’ils auront du mal à les quitter en temps utile, a-t-il ajouté. Or le temps utile, c’est maintenant. Si nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord sur une position commune sous présidence luxembourgeoise, nous serons au 1er janvier 2007 dans l’impossibilité législative et technique de répondre aux défis de l’Union européenne élargie. Par conséquent, aucune institution, aucun État membre n’aura intérêt à jouer les prolongations. L’absence d’un accord en juin, ce ne sera pas l’échec de la présidence. Ce sera l’échec de l’Europe. Alors décidons, décidons vite et décidons maintenant. Épargnons à l’Europe un long débat qui s’étirera sur dix-huit mois, qui multipliera les contentieux et qui alimentera les conflits. »

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