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Le 3 août, une table ronde sur le marché de la poire, tenue à l’Oniflhor (Office des fruits et légumes) concluait à l’inopportunité d’un coefficient multiplicateur pour la poire. Rendez-vous était pris néanmoins pour analyser de nouveau la situation la semaine suivante. Les producteurs eux-mêmes constataient, selon Christian Pauleau, président de la fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF), que « face aux prix très raisonnables en magasins, le coefficient multiplicateur n’est pas l’outil adapté ». Les pouvoirs publics devaient amplifier les actions de promotion. Surtout, ils devaient expertiser des demandes d’allégement des coûts émanant des producteurs : prise en charge des cotisations patronales sur les salaires et suppression de la taxe sur le foncier non bâti. « Il en va de la survie des exploitations », expliquait Christian Pauleau. Pour leur part, le Modef et la Coordination rurale ont demandé la mise en place d’un coefficient multiplicateur pour la poire.

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