Plus de 2,5 millions de repas à moins de 1 € ont été servis, depuis fin 2019, dans les cantines des écoles primaires des communes rurales de moins de 10 000 habitants. Ce chiffre a été annoncé par la délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté (DIPLPEJ) lors d’une rencontre avec la presse le 13 octobre. Le déploiement de ce dispositif, subventionné par l’État (avec un reste à charge maximum de 1 € par repas facturé aux familles) dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté, vise à garantir l’accès à « au moins un repas équilibré par jour » aux écoliers des territoires ruraux. Mais il a été retardé par la crise sanitaire, et notamment par le report du deuxième tour des élections municipales, selon l’organisme ministériel. « On avait 200 communes qui étaient inscrites dans le dispositif début 2020, avant le début du confinement et de la crise sanitaire, et là on est à presque plus de 700 communes inscrites », s’est réjouie la DIJPLPEJ. Et d'ajouter qu’« on est en période d’accélération exponentielle sur le sujet ». L’objectif annoncé est d’atteindre « cinq millions de repas à moins de 1 €, servis d’ici fin 2022 ».
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