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Précision sur l’article concernant Dominique Dormont

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 Jeanne Brugère-Picoux, professeur à l’école vétérinaire de d'Alfort, tient à réagir à l’article consacré à Dominique Dormont (Agra Presse N°2935 du 8 décembre 2003). Nous y mentionnions que le style et la méthode de Dominique Dormont « contrastaient avec les interventions plus médiatiques de Jeanne Brugère-Picoux, peu appréciée des professionnels ». «  Surprise » par cette formulation, Jeanne Brugère-Picoux a fait savoir à Agra qu'il lui semblait impossible que tous les professionnels de la filière bovine aient ainsi réagi . Agra précise que ce commentaire n’est que le reflet de propos tenus à plusieurs reprises par certains professionnels du monde de l’élevage et de la viande, et qu’il ne s’agit en aucun cas d’une « attaque ad nominem » de la part de la rédaction. Jeanne Brugère-Picoux estime que « si ces professionnels ne partageaient pas ses points de vue, ceux-ci avaient toute possibilité d'en débattre avec elle; ils ne se sont jamais manifestés». Jeanne Brugère-Picoux, de par les messages d’alerte qu’elle lança sur l’ESB dès la fin des années quatre-vingts, et de par sa disponibilité pour expliquer le sujet aux médias, a pu cristalliser les mécontentements de certains professionnels de la filière qui avaient tout à redouter d’une crise sanitaire de cette nature. Face à Dominique Dormont, qui refusait caméras, radios et photographes, Jeanne Brugère-Picoux fut une personnalité plus médiatisée, plus exposée de fait à la critique, notamment des professionnels. Agra a voulu dire cela, rien de plus. Jeanne Brugère-Picoux nous indique d’ailleurs « qu’aujourd’hui, plusieurs branches professionnelles lui sont reconnaissantes de leur avoir tenu un langage de vérité et le lui ont exprimé en maintes occasions».

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