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Près d’une cinquantaine de pesticides concernés

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 Parmi les pesticides, une vingtaine sont classés comme substances « avec évidence d’effets perturbateurs endocriniens » et 25 comme substances « avec évidence potentielle d’effets perturbateurs endocriniens », selon un rapport validé à Bruxelles par le Comité scientifique de la commission pour la toxicité, l’écotoxicité et l’environnement (CSTEE). Certaines de ces substances sont interdites en Europe mais beaucoup sont encore autorisées. Parmi les premiers figurent l’acétochlore, l’alachlore, l’amitrol, l’atrazine, le linuron, le manèbe, le mathamidophos, le metam-sodium, le mirex, le thirame, la vinclozoline, le chlordane, le chlordénone,le DDT, le lindame (gamma HCH), le nitrofène, le toxaphène et le zinèbe. Parmi les seconds figurent le méthyl-bromide, le carbofuran, le 2,4-D, le dibromoéthane, le diméthoate, le diuron, l’endosulfan, l’endosulfan alpha et beta, l’iprodione, le malathion, le prochloraze, le propanil, le triadiménol, le zirame, l’amitraze, le dialifos, le dicofol, la dieldrine, l’endrine, le fentin-acetate, l’heptachlore, l’oxyclhordane,le parathion-éthyl, le parathion-méthyl, le photomirex et la simazine.

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Ana Soto a précisé que certains produits suspectés d’être des perturbateurs endocriniens avaient également été identifiés dans l’alimentation (alkyphénols), en enrobage des fruits et des agrumes notamment (o-phenyl-phenol, désinfectant) et dans les céréales de petits déjeuners (butyl-hydroxy-anisole ou BHA ou E320, antioxydant).