Dans un article publié le 6 mars, l’office européen de statistique Eurostat anticipe une « légère baisse des productions animales en 2024 » après une forte chute l’année précédente. En bovins, la production indigène brute est attendue en recul de 1 % au second semestre 2024 (à 12,1 millions de têtes), par rapport à la même période en 2023. L’année précédente, elle avait perdu 4 %. Des chiffres comparables avec les évolutions attendues en France, premier producteur européen. Eurostat prévoit une tendance similaire en porcs, avec une érosion prévue de 1 % sur un an au quatrième trimestre 2024 (à 57,7 millions de têtes). En revanche, les petits ruminants devraient continuer à subir des baisses plus importantes : -7 % pour les ovins (à 15,6 millions de têtes) au second semestre 2024, -9 % pour les caprins (à 2,4 millions de têtes) à la même période. Eurostat ne prévoit pas de changement dans le classement des principaux producteurs pour 2024 : la France resterait premier producteur bovin, l’Espagne se maintiendrait à la première place en porcs et ovins, et la Grèce resterait numéro un pour les caprins.
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