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Quel coup de pouce aux start-up dans l’innovation biotech ?

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Un débat le 25 mai du think tank Agridées sur « L’innovation biotech en mode start-up » a souligné l’importance d’accompagner l’entrepreneuriat. Il s’agit d’abord de détecter les talents. AgroParisTech prétend jouer un rôle dans la « préincubation », notamment en finançant les projets sélectionnés par sa Fondation et en mettant à disposition des équipements. Le fonds de capital-risque Agrinnovation, doté de 80 M€, choisit ses dossiers selon le potentiel de création de valeur dans la filière, la scalabilité. Autre témoignage, celui de Bpifrance qui apporte des aides permettant d’explorer la faisabilité des projets.

Comment ensuite entourer les start-up des bons partenaires ? Le pôle de la bioéconomie IAR est présenté comme un réseau. « On gagne du temps en étant dans l’écosystème », en rencontrant les bons interlocuteurs (grands groupes, universités et grandes écoles, acteurs de la recherche…), indique le DG adjoint Antoine Peeters. IAR accompagne ses adhérents dans l’intelligence économique et la formation, les connecte à l’international. De son côté, Bpifrance propose un financement spécifique de projets collaboratifs : le PSPC (Projet structurant pour la compétitivité) est une aide à la création de consortium de recherche entre agriculteurs et grands groupes. Les établissements d’enseignement supérieur proposent des compétences scientifiques, des plateaux techniques et des infrastructures adaptés aux startups des biotechnologies. Enfin, les organismes publics de recherche apportent aussi des compétences scientifiques, des équipements pour tester les procédés.

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Autre étape, la mise à l’échelle, l’industrialisation. Bpifrance a créé un écosystème de fonds propres pour faciliter le scale-up : les Fonds Ecotechnologies, Large venture, SPI (sociétés de projets industriels). Pour réussir la transition vers l’industrialisation des procédés, une entreprise a besoin de tester ses process sur des démonstrateurs, des plateformes technologiques. Exemples mis en avant : Toulouse White Biotech (TWB), ou alors Improve, Pivert et ARD dans l’écosystème IAR.

« On gagne du temps en étant dans l’écosystème »