Selon une équipe de chercheurs du centre d’études spatiales de la biosphère, le bilan carbone des parcelles cultivées dépendrait surtout de la quantité de biomasse exportée (grains ou plante entière) et des apports en azote organique. Les autres pratiques agricoles n’auraient que très peu d’impact. Les chercheurs suggèrent donc d’utiliser des cultures intermédiaires pour améliorer ce bilan.
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