Lors de son assemblée générale, qui s’est tenue le 13 juin, l’Association de coordination des instituts techniques agricoles (Acta) a présenté sa feuille de route 2019-2021. En ressort la volonté de faire circuler davantage les connaissances liées à la recherche-développement, dans et à l’extérieur des milieux agricoles.
À l’assemblée générale de l’Acta, son président Sébastien Windsor et son directeur Jean-Paul Bordes ont rappelé la nécessité pour les instituts techniques agricoles (ITA) d’anticiper les besoins des agriculteurs et d’être à même de proposer aux professionnels des solutions opérationnelles en réponse aux préoccupations économiques, environnementales, sanitaires et sociétales. Des préoccupations au sujet desquelles les milieux agricoles sont souvent interpellés par le monde extérieur à l’agriculture.
Un de ses six volets du plan porte sur l’accélération du transfert des connaissances et des innovations des ITA. Une première étape a été la création d’une cellule de diffusion des connaissances sur la réduction des herbicides en grandes cultures et des fongicides en vigne et sur les moyens d’augmenter la production de protéines. Cette cellule, libellée « recherche-innovation-transfert », a été créée en partenariat avec l’Inra et les chambres d’agriculture.
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La feuille de route vise aussi le renforcement des relations entre les ITA et la recherche, l’enseignement, le développement et les entreprises, ainsi que d’ouverture des ITA vers les filières et la société. Sur ce dernier point, l’Acta compte installer un dialogue technique et prospectif entre les ITA et les élus.
Ouverture des ITA vers les filières et la société