Un consortium international impliquant l’Inra, l’ENS de Lyon, le CEA, le CNRS et l’Université Claude Bernard Lyon 1, a décrypté le génome du rosier, a indiqué l’Inra le 30 avril. Publiés dans la revue Nature Genetics le 30 avril, ces travaux « sont essentiels pour concevoir des variétés qui optimiseront notamment les qualités de la fleur », a commenté l’institut. Les chercheurs ont identifié les principaux gènes engagés dans la floraison, le développement de la fleur, la reproduction, la fragrance et la synthèse des pigments à l’origine des teintes rouges. En outre, la comparaison du génome du genre Rosa avec ceux d’autres plantes de la famille des rosacées (fraisier, framboisier, pommier, poirier, pêcher, prunier, autrement dit la plus grande partie des arbres fruitiers en Europe) a montré que le rosier, le fraisier et le framboisier sont très proches et que « ces connaissances seront également très utiles pour étudier » ces autres espèces. Ces travaux constituent « une base solide pour démêler les mécanismes moléculaires et génétiques » qui régissent les caractères du rosier et leur diversité. À terme, « ils contribueront à accélérer la sélection et l’amélioration de la qualité de la reine des fleurs ».
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