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Recyclage, contrats: les priorités de Val’hor pour 2023

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L’interprofession de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage a annoncé la construction d’une filière de recyclage des pots. Elle va aussi publier un guide de la contractualisation pour ses adhérents.

À l’occasion de la présentation de ses vœux à la presse le 18 janvier, l’interprofession de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage (Val’hor) a présenté ses trois priorités d’action pour 2023. En premier lieu, Val’hor compte renforcer son engagement dans « les grands enjeux de développement durable », a indiqué la présidente Catherine Mueller. Ainsi, Val’hor va finaliser la construction d’une filière de collecte et recyclage des pots horticoles professionnels. « Le dossier (…) construit avec Adivalor avance à grands pas et verra bientôt le jour », a déclaré Mme Mueller. L’interprofession s’apprête également à signer « une charte d’engagement pour l’écoconception de poteries horticoles en plastique favorisant leur recyclage », lors du salon européen horticole IPM qui se déroulera à Essen (Allemagne) du 24 au 27 janvier. En outre, Val’hor a rejoint il y a quelques semaine la Floriculture Sustainability Initiative (FSI), créée en 2013, pour « porter la voix de la France dans la contribution à la réduction de l’empreinte écologique » en floriculture. « Par cette adhésion, nous voulons faire reconnaître nos labels français et être acteur des travaux en faveur d’une chaîne d’approvisionnements végétaux transparente et durable, de méthodes de calcul de l’empreinte environnementale de nos produits », a étayé Mme Mueller.

Guider la contractualisation volontaire

En second lieu, Val’hor promet de « renforcer la filière en améliorant sa structuration ». La filière du végétal, qui échappe à l’obligation de la contractualisation écrite dans le cadre d’Egalim 2, élabore un « guide de la contractualisation » adapté aux spécificités de ses adhérents. « Les travaux sur la logistique se poursuivent également, dans objectif d’optimisation des flux de marchandises horticoles et de promotion des bonnes pratiques », a ajouté Catherine Mueller.

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Lire aussi : Egalim 2 : les exemptions à la contractualisation obligatoire précisées

Enfin, Val’hor prévoit de « faire connaître au plus grand nombre les savoir-faire professionnels et les bienfaits du végétal ». Sur ce point, l’interprofession attend « impatiemment » les détails du plan eau qui sera dévoilé par le gouvernement le 26 janvier. Un plan qu’elle espère dans la lignée des travaux sur la gestion de l’eau engagés avec l’institut de recherche appliqué Astredhor, le centre technique Plante et Cité, et l’association Excellence végétale qui gère différents signes de qualité et certifications. « Il convient de se protéger du risque de décision contre-productive qui pénaliserait dangereusement la production du végétale et compromettrait ses usages en espaces verts et paysages, alors même que les bénéfices climatiques des végétaux sont particulièrement nécessaires en période de canicule », a souligné Catherine Mueller.  s

« Contribution à la réduction de l’empreinte écologique »