Abonné

Vins Restauration : 2004, année noire pour les rouges

- - 2 min

L’année 2004 n’a pas été bonne pour les ventes de vins dans la restauration. Selon une enquête de l’Onivins fondée sur des données TNS-Secodip, le marché aurait diminué de 5 %, tant en volume qu’en valeur. Les rouges sont plus touchés que les blancs.

Derrière la baisse moyenne de 5 % du marché des vins en restauration se cachent des évolutions différentes selon les couleurs et catégories de vins. En moyenne, par restaurant, le niveau d’achat s’établit à 1 773 litres de vins soit une diminution de 7 % en valeur comme en volume, les prix restant stables. La diminution la plus forte concerne les vins rouges (58,5 % du total des achats) avec 8 % de baisse des volumes moyens par restaurant et 8 % également de diminution des budgets d’achat en valeur. Les blancs (23 % du total) s’en sortent moins mal avec une diminution en volume et en valeur de 6 %. Quant aux rosés (18,2 % du total), ils ne diminuent que de 5,4 % en volume et de 3,6 % en valeur grâce à des prix qui progressent.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

restauration
Suivi
Suivre

Les VQPRD pires que les vins de table

Les VQPRD améliorent leur présence en terme de nombre de restaurants mais le budget moyen qui y est consacré baisse tout de même de 9 %. Une évolution pire que les vins de table dont le budget moyen par restaurant diminue de 5 %. Seuls les vins de pays voient leur budget augmenter, de l’ordre de 1 % grâce à une progression des prix de 3 % et malgré une baisse des volumes moyens de 1,6 %. Dans ce contexte, les vins étrangers (des pays de l’UE surtout) ne représentent pas une concurrence bien dangereuse : le volume écoulé par restaurant diminue de 36 % et le budget baisse de 40 %.