Emmenées par la ville de Paris, les parties prenantes du projet Paris Seine Nourricière ont eu, ce 7 novembre, un premier aperçu des actions nécessaires pour développer quatre filières agricoles classées comme prioritaires dans le bassin de la Seine : légumes, légumineuses, viande bovine et fruits. Hormis les besoins d’infrastructures et d’organisation de la demande, quelques enjeux agricoles sont identifiés, comme le développement des légumes AB de plein champ, l’introduction de légumineuses dans les assolements, le soutien à l’élevage bovin et le financement de la diversification fruitière. Lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt France 2030 Démonstrateurs territoriaux des transitions agricoles et alimentaires, le projet dispose de 745 000 euros pour piloter les études et de 10 millions d’euros pour réaliser les actions à compter de septembre 2025. En matière de commande publique, Paris, premier acheteur de France en produits biologiques pour 30 millions de repas, se présente en fer de lance. La capitale veut passer de 57 % d’aliments durables (hors HVE) et de qualité à 100 % en 2027, en maintenant 75 % de bio, et atteindre 50 % d’alimentation issue de filières situées dans un rayon de 250 kilomètres, à partir de 16 % seulement aujourd’hui.
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