Cecab a pris le contrôle de Gad SAS en 2011. Un pacte d’actionnaire liait la coopérative légumière à la famille Gad et, selon nos informations, cette dernière a exercé une option de sortie anticipée. Unigrains, qui avait accompagné Prestor lors de son entrée au capital en 2001 et avait continué à accompagner la cession, s’est retiré en même temps que la famille Gad. Sont donc restés Ceccab (65 %) et Prestor (35 %). Quelques mois plus tard, le Ciri était mobilisé sur le dossier. Les noms de Bigard, Cooperl, Intermarché ont été évoqués, mais aucune solution de reprise n’a finalement émergé, obligeant Cecab à refinancer Gad SAS. Mais, depuis, la situation a continué à se détériorer. Gad SAS a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Rennes le 27 février, avec une période d’observation de six mois, courant jusqu’au 21 août.
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