La Commission européenne devait décider le 26 août d’abolir les mesures de protection applicables aux importations dans l’UE de produits animaux originaires de Chine, à l’exception des produits à base de volaille et des viandes de volaille « pour lesquels ils reste des problèmes à résoudre ». Ces dispositions avaient été instaurées en 2002 après la détection de résidus de médicaments vétérinaires dans les produits chinois et l’observation de lacunes lors d’une visite d’inspection sur place. Elles avaient ensuite été assouplies.
«Compte tenu des résultats favorables d’une nouvelle visite d’inspection en Chine, des résultats des contrôles réalisés par les Etats membres et des résultats de la mise en œuvre de mesures correctives, ainsi que des garanties fournies (par Pékin), on peut considérer que les produits d’origine animale peuvent être importés en toute sécurité en provenance de (ce pays) », selon la Commission, qui relève notamment « l’engagement des autorités chinoises de soumettre chaque lot de produits d’origine animale destinés au marché communautaire à un contrôle systématique préalable au transport ».
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Pour une série de produits – notamment les boyaux, la viande de lapin, le miel et la gelée royale –, les exportations chinoises devront être accompagnées d’une déclaration des autorités de ce pays indiquant que chaque lot a été soumis à un test chimique permettant en particulier de détecter la présence éventuelle de chloramphénol et de nitrofurane.